Airbus menace de quitter Toulouse pour Hambourg si LFI/PS sont élus à la municipalité de Toulouse.
Plus d’infos ici : https://www.midilibre.fr/2026/03/18/air ... 279755.php
Airbus Toulouse
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Sachavion34
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Rwandair Express
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Re: Airbus Toulouse
C'est le Medef31 qui fait l'annonce et non Airbus. Que ça soit dans le Midilibre ou La Depeche aucun des 2 médias n'a contacté Airbus.
J'ai plus l'impression que c'est une sorte de pression sur les electeurs pour qu'ils aillent voter pour un autre partie. Je trouve d'ailleurs limite qu'une organisation patronale puisse faire autant pression sur les electeurs. Qu'ils proposent des choses aux différents partis ok, mais là c'est une sorte de chantage.
France 3 a au moins eu le reflexe de contacter un spécialiste et Airbus (qui n'a pas répondu).
J'ai plus l'impression que c'est une sorte de pression sur les electeurs pour qu'ils aillent voter pour un autre partie. Je trouve d'ailleurs limite qu'une organisation patronale puisse faire autant pression sur les electeurs. Qu'ils proposent des choses aux différents partis ok, mais là c'est une sorte de chantage.
France 3 a au moins eu le reflexe de contacter un spécialiste et Airbus (qui n'a pas répondu).
https://france3-regions.franceinfo.fr/o ... 17745.htmlAlors un désengagement dans la ville rose est-il possible ? "Non", répond l'économiste Marc Ivaldi, professeur à TSE. "Ce n'est absolument pas plausible. Regardez Lyon, une ville très industrielle, les entreprises sont-elles parties à l'arrivée du maire écologiste ? Non. Il n'y a aucune chance que ça arrive à Toulouse".
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Sachavion34
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Re: Airbus Toulouse
Je pense aussi que cela pourrait être un argument pour inciter à voter pour le parti opposé à LFI/PS, c’est pour cela que je ne me suis pas lancé dans plus de détails ou de discussion politique.
Re: Airbus Toulouse
Attention. Il est bien spécifié du point de vue analyse que ce qui est dangereux ce n'est pas le fait qu'AIrbus quitterait Toulouse (ce ne serait pas le cas), c'est surtout que les industriels de l'aéronautique n'investiraient plus sur Toulouse mais ailleurs pour éviter la politique mortifère de LFI à l'égard e l'aviation (ils crééront des taxes supplémentaires pour financer leurs projets de gratuité et de social, ils brideront les emprises à industrialiser pour repousser toute envie d'investir sur Toulouse dans l'aviation notamment avec le blocage de zones en prétextant la loi ZAN (zéro artificialisation des sols).
Re: Airbus Toulouse
Airbus ne s’exprime pas sur ces sujets.Rwandair Express a écrit : ↑jeu. 19 mars 2026, 19:16 C'est le Medef31 qui fait l'annonce et non Airbus. Que ça soit dans le Midilibre ou La Depeche aucun des 2 médias n'a contacté Airbus.
(…)
Je trouve d'ailleurs limite qu'une organisation patronale puisse faire autant pression sur les electeurs.
Le Medef est un syndicat, il a le droit de s’exprimer comme les syndicats de salariés par exemple qui donnent des consignes de vote dans certaines villes, ainsi que de nombreuses ONG / associations. Ça participe au débat démocratique.
Le successeur de l’A320 est en cours de développement.
Il serait dommage que les investissements d’Airbus soient fait ailleurs, Hambourg ou autre.
Pour la loi zero artificialisation des sols, il me semble avoir entendu que Airbus avait bénéficié d’une dérogation pour pouvoir se développer.
Si cette dérogation est supprimée, ce sera handicapant pour Airbus.
Pensez également à tous les sous traitants et à l’écosystème aéronautique qui serait impacté si Airbus se développe ailleurs qu’à Toulouse.
Par contre LFI s’opposerait à la ligne de train à grande vitesse (Paris -) Bordeaux - Toulouse.
Si elle ne devait pas se faire, cela aiderait la ligne aérienne Pairs <> Toulouse à se maintenir.
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Rwandair Express
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Re: Airbus Toulouse
Pas pour faire du chantage et raconter n'importe quoi. Je me fous de qui a dit ça que ça soit le medef, lfi, le ps, LR, EELV, en politique mentir a des conséquences néfastes et peu importe le parti. Et ce qui est triste c'est que les gens ne vont s’arrêter qu'aux titres, ne vont pas aller faire de recherches. Il y a heureusement des médias qui creusent la question et qui font fit d’appartenance politique
L'article ici résume très bien les choses. Oui il peut y avoir des conséquences sur les PME qui bossent pour Airbus, oui le maire a un pouvoir sur le foncier, mais non le maire ne peut pas décider de virer Airbus, c'est juridiquement impossible. Et pour Airbus juridiquement et économiquement le coût serait énorme.
Si La Gauche a réussi à faire un score aussi élevé, il faut que le maire sortant se pose des questions pour le coup. Sachant que Toulouse est une ville ancrée à droite depuis des décennies.
Certains passages ont retenu mon attention https://lessentieldeleco.fr/6409-airbus ... nicipales/
L'article ici résume très bien les choses. Oui il peut y avoir des conséquences sur les PME qui bossent pour Airbus, oui le maire a un pouvoir sur le foncier, mais non le maire ne peut pas décider de virer Airbus, c'est juridiquement impossible. Et pour Airbus juridiquement et économiquement le coût serait énorme.
Si La Gauche a réussi à faire un score aussi élevé, il faut que le maire sortant se pose des questions pour le coup. Sachant que Toulouse est une ville ancrée à droite depuis des décennies.
Certains passages ont retenu mon attention https://lessentieldeleco.fr/6409-airbus ... nicipales/
Le premier obstacle au récit de l’exode est géographique. Airbus SAS, siège opérationnel du groupe, est implanté à Blagnac. Airbus SE, entité légale mère, est enregistrée à Leyde, aux Pays-Bas. Les quelque 700 hectares que couvrent les principaux sites industriels de l’avionneur se répartissent entre Blagnac, Colomiers et Cornebarrieu — trois communes distinctes de Toulouse-ville, avec leurs propres maires et leurs propres compétences d’urbanisme.
Cette réalité réduit mécaniquement le périmètre d’action d’un hypothétique maire Piquemal : il ne délivre pas les permis de construire à Blagnac, ne décide pas de la politique foncière à Colomiers, n’intervient pas dans la gouvernance de l’aéroport Toulouse-Blagnac, dont la concession relève de l’État et de la région. Le maire de Toulouse est juridiquement absent des sites stratégiques d’Airbus.
La structure capitalistique confirme et prolonge cette réalité. Airbus SE est une société de droit néerlandais, cotée en bourse, dont les principaux actionnaires institutionnels sont la France (10,83% via la Sogepa), l’Allemagne (10,82%) et l’Espagne (4,08%). Les décisions industrielles — implantation, volume de production, emplois — appartiennent au conseil d’administration européen et aux États actionnaires. La crise Covid-2020 en a fourni la démonstration concrète : c’est le gouvernement français qui a mobilisé un plan de soutien de 15 milliards d’euros à la filière, et c’est Airbus SE qui a décidé de supprimer 3 378 postes à Toulouse dans le cadre d’un plan mondial de 15 000 emplois — sans que la couleur politique de la mairie n’ait joué le moindre rôle dans l’un ou l’autre de ces choix.
Le maire de Toulouse dispose de leviers réels mais précisément délimités : délivrance des permis de construire sur le territoire communal, orientation de la politique de mobilité, fixation de la taxe foncière, commande publique et subventions aux acteurs économiques locaux. Ces compétences ne sont pas négligeables, mais elles s’exercent à une échelle sans commune mesure avec les décisions stratégiques d’un groupe industriel européen.
L’agitation autour d’un hypothétique départ d’Airbus s’inscrit dans une tradition bien établie de mobilisation économique en campagne électorale. Elle remplit des fonctions précises : pour le maire sortant, présenter la gauche radicale comme un danger économique existentiel afin de maximiser les reports de voix modérés ; pour le Medef, exercer une pression préventive sur les candidats de gauche pour infléchir leurs programmes ; pour certains médias régionaux, reformuler en termes économiques concrets des inquiétudes politiques plus abstraites.
Les risques réels d’une victoire Piquemal-Briançon ne résident pas dans un exode d’Airbus mais dans la fragilisation potentielle des 800 sous-traitants qui forment le véritable tissu vivant de l’aéronautique toulousaine, dans le signal fiscal envoyé aux investisseurs et dans la capacité de la coalition à tenir ses désaccords internes sur des dossiers d’infrastructure aussi structurants que la LGV. Ce sont ces enjeux concrets — modestes à l’échelle d’Airbus SE, déterminants à l’échelle des PME locales — qui constituent le vrai débat économique de cette élection.
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