Hello
Voilà les chiffres pour Janvier 26, + 6% vs 2025 (1544395)
Statistiques GVA 2025
Statistiques GVA 2026
Re: Statistiques GVA 2026
Pas la peine de répéter le message de Xorry, il a déjà créé le thread !
Re: Statistiques GVA 2026
sorry je n'ai pas vu et merci
Re: Statistiques GVA 2026
https://www.gva.ch/getmedia/ef8f4889-9f ... f?ext=.pdf
Statistiques pour février, pas terrible mais au moins une faible progression.
Statistiques pour février, pas terrible mais au moins une faible progression.
Re: Statistiques GVA 2026
Trafic mitigé TDG24.03.26
Qualifiés de «satisfaisants», ces résultats montrent un trafic mitigé toute l’année 2025, avec une baisse de 2 à 3% jusqu’à fin octobre. «En revanche, la fin d’année a été très attractive, tempère Jean-François de Saussure. Au mois de décembre, avec les chutes de neige, le nombre de passagers accueillis a augmenté de 6%.» Une tendance qui s’est retrouvée en début d’année mais a disparu en mars.
En effet, la crise au Moyen-Orient pèse désormais sur l’aéroport. «Onze compagnies – dont Emirates, Etihad ou Qatar – volent beaucoup moins», relève Jean-François de Saussure. Pour Genève, cela représente 222 vols annulés du 28 février au 22 mars, soit 5% des passagers annuels et 4% des mouvements. Récemment, Emirates et Etihad ont repris un vol par jour, avec une faible affluence toutefois.
problème: le fret. La première destination de ce secteur à Genève, c’est effectivement Dubaï, avec 30% du volume de transport. Et là aussi, les activités sont à l’arrêt. Seul point positif, les vols directs vers l’Asie ont du succès. Mais pour 2026, la direction de l’aéroport table toutefois sur une croissance de 1% et ne s’attend pas à dépasser le plateau de 18 millions, atteint avant le Covid.
Avions mieux remplis
En 2025, le nombre de mouvements d’avions a diminué de manière plus marquée que l’année précédente. Mais ici, c’est positif: Genève Aéroport attribue cette baisse à l’utilisation d’appareils de plus grande capacité et mieux remplis, grâce à sa politique financière «qui incite les compagnies aériennes à optimiser l’occupation». À titre d’exemple, les A321 d’Easyjet permettent d’accueillir 50 passagers de plus par rapport à ses A320.
On le voit sur le papier: le taux de remplissage des avions a effectivement augmenté de 0,4% l’an passé, se montant à 76%, bien plus qu’avant le Covid. En 2019, les avions comptaient 128 passagers en moyenne, contre 133 actuellement.
Autre point chaud, la question des nuisances sonores. Pour les réduire, les compagnies sont encouragées par Cointrin à utiliser des appareils moins bruyants. La proportion de mouvements effectués par des avions modernes a ainsi augmenté en 2025 d’un peu plus de 2%.
Redevances dissuasives
Ces nuisances sont aussi subies durant la nuit. Depuis le 1er janvier 2025, des redevances «fortement dissuasives» ont été mises en place pour les compagnies qui dépasseraient leurs quotas de décollages en retard après 22 heures. Les départs hors délai ont diminué de 36% grâce à ce système, lors d’une phase test en 2024.
L’an dernier, la mise en place formelle de ces redevances a entraîné une réduction supplémentaire de 24,6% des décollages en retard, soit une diminution de moitié en deux ans. Au total, trois compagnies ont dépassé leurs quotas en 2025. Un «succès majeur, selon Jean-François de Saussure. Si le système avait déjà été effectif en 2024, nous aurions perçu un million de francs.» Reste que le problème des atterrissages, qui représentent 88% des mouvements nocturnes, n’est pas encore réglé.
Qualifiés de «satisfaisants», ces résultats montrent un trafic mitigé toute l’année 2025, avec une baisse de 2 à 3% jusqu’à fin octobre. «En revanche, la fin d’année a été très attractive, tempère Jean-François de Saussure. Au mois de décembre, avec les chutes de neige, le nombre de passagers accueillis a augmenté de 6%.» Une tendance qui s’est retrouvée en début d’année mais a disparu en mars.
En effet, la crise au Moyen-Orient pèse désormais sur l’aéroport. «Onze compagnies – dont Emirates, Etihad ou Qatar – volent beaucoup moins», relève Jean-François de Saussure. Pour Genève, cela représente 222 vols annulés du 28 février au 22 mars, soit 5% des passagers annuels et 4% des mouvements. Récemment, Emirates et Etihad ont repris un vol par jour, avec une faible affluence toutefois.
problème: le fret. La première destination de ce secteur à Genève, c’est effectivement Dubaï, avec 30% du volume de transport. Et là aussi, les activités sont à l’arrêt. Seul point positif, les vols directs vers l’Asie ont du succès. Mais pour 2026, la direction de l’aéroport table toutefois sur une croissance de 1% et ne s’attend pas à dépasser le plateau de 18 millions, atteint avant le Covid.
Avions mieux remplis
En 2025, le nombre de mouvements d’avions a diminué de manière plus marquée que l’année précédente. Mais ici, c’est positif: Genève Aéroport attribue cette baisse à l’utilisation d’appareils de plus grande capacité et mieux remplis, grâce à sa politique financière «qui incite les compagnies aériennes à optimiser l’occupation». À titre d’exemple, les A321 d’Easyjet permettent d’accueillir 50 passagers de plus par rapport à ses A320.
On le voit sur le papier: le taux de remplissage des avions a effectivement augmenté de 0,4% l’an passé, se montant à 76%, bien plus qu’avant le Covid. En 2019, les avions comptaient 128 passagers en moyenne, contre 133 actuellement.
Autre point chaud, la question des nuisances sonores. Pour les réduire, les compagnies sont encouragées par Cointrin à utiliser des appareils moins bruyants. La proportion de mouvements effectués par des avions modernes a ainsi augmenté en 2025 d’un peu plus de 2%.
Redevances dissuasives
Ces nuisances sont aussi subies durant la nuit. Depuis le 1er janvier 2025, des redevances «fortement dissuasives» ont été mises en place pour les compagnies qui dépasseraient leurs quotas de décollages en retard après 22 heures. Les départs hors délai ont diminué de 36% grâce à ce système, lors d’une phase test en 2024.
L’an dernier, la mise en place formelle de ces redevances a entraîné une réduction supplémentaire de 24,6% des décollages en retard, soit une diminution de moitié en deux ans. Au total, trois compagnies ont dépassé leurs quotas en 2025. Un «succès majeur, selon Jean-François de Saussure. Si le système avait déjà été effectif en 2024, nous aurions perçu un million de francs.» Reste que le problème des atterrissages, qui représentent 88% des mouvements nocturnes, n’est pas encore réglé.
Re: Statistiques GVA 2026
Un réseau qui s’étoffe mais reste tributaire des compagnies TDG 24.03.26
En 2025, le réseau s’est étoffé avec une nouvelle liaison supplémentaire avec Shanghaï opérée par China Eastern, mais aussi des vols vers Tbilissi, Cracovie, Rennes et Fuerteventura. Les vols intercontinentaux ont tous vu leur fréquentation augmenter, hormis New York.
En revanche, certaines compagnies ont dû réduire la voilure, comme Swiss. Le 30 octobre, elle a «annoncé devoir diminuer le nombre de destinations au départ de Genève (cinq dès l’été 2026)». En cause, un manque de personnel.
Sans surprise, Easyjet reste la compagnie majoritaire à Genève, avec 46% de parts de marché. Les trois destinations phares sont Londres, Porto et Lisbonne. Paris arrive en quatrième place.
Au sujet de Genève
En 2025, le réseau s’est étoffé avec une nouvelle liaison supplémentaire avec Shanghaï opérée par China Eastern, mais aussi des vols vers Tbilissi, Cracovie, Rennes et Fuerteventura. Les vols intercontinentaux ont tous vu leur fréquentation augmenter, hormis New York.
En revanche, certaines compagnies ont dû réduire la voilure, comme Swiss. Le 30 octobre, elle a «annoncé devoir diminuer le nombre de destinations au départ de Genève (cinq dès l’été 2026)». En cause, un manque de personnel.
Sans surprise, Easyjet reste la compagnie majoritaire à Genève, avec 46% de parts de marché. Les trois destinations phares sont Londres, Porto et Lisbonne. Paris arrive en quatrième place.
Au sujet de Genève