Trafic pax pour Férvrier 2026. Pour info en 2025, le trafic entre les aéroports Parisiens et le Moyen Orient était de de 5 700 000 pax soit 5% du trafic, en 2025.
Paris-CDG 4 976 988 - 0,8 % 98,0 % du traffic de 2019. Jan26-Fev26: 10 344 280 + 0,0 % 99,0 % du traffic de 2019
Paris-Orly 2 433 828 + 3,8 % 110,0 % du traffic de 2019. Jan26-Fev26: 26 4 904 089 + 6,9 % 106,9 % du traffic de 2019
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
https://www.parisaeroport.fr/docs/defau ... ad20a5bd_0
Tremblay-en-France, le 16 mars 2026
Aéroports de Paris SA
Trafic du mois de février 2026
Sauf indication contraire, les évolutions ci-après sont exprimées par comparaison avec les données de la même période en 2025.
◆ Trafic du mois de février 2026 :
◆ Trafic groupe1 : 26,7 millions de passagers, en hausse de + 0,6 % ;
◆ Trafic Paris Aéroport : 7,4 millions de passagers, en hausse de + 0,7 %.
À noter qu'à partir de la mi-février, le mois de Ramadan a un impact défavorable sur le trafic passagers par rapport à 2025, année au cours de laquelle le Ramadan avait eu lieu en mars. Par ailleurs, dans un contexte d'instabilité géopolitique au Moyen-Orient, le trafic à compter de mars 2026
devrait être affecté par la modification des programmes de vols avec la région, les fermetures ou restrictions d’accès à certains espaces aériens, ainsi que par la situation de certaines plateformes du groupe. Pour mémoire en 2025, le trafic entre les aéroports parisiens et le Moyen-Orient s'élevait à 5,7 millions de passagers, soit 5 % du trafic à Paris.
Pour TAV Airports, ce trafic représentait 7,9 millions de passagers, soit 7 % du trafic passagers.
Concernant GMR Airports, pour les aéroports de Delhi et d'Hyderabad, le trafic avec le Moyen-Orient
représentait respectivement environ 8 % et 11 % du trafic passagers.
Enfin, à l'aéroport d'Amman (Jordanie), le trafic avec les destinations du Moyen-Orient représente 75% du
trafic de l'aéroport.
Le groupe suit attentivement l'évolution de la situation et ses conséquences potentielles sur le transport aérien à court, moyen et long terme. À ce stade, les effets demeurent incertains, notamment en ce qui concerne d'éventuels reports de trafic vers d'autres routes ainsi que les impacts de la hausse du prix du carburant sur le secteur.