Vol commercial à très basse altitude
Vol commercial à très basse altitude
Bonjour à tous. Je prends très régulièrement l'avion et je suis une habituée des vols JTR/ATH. Je viens de vivre une expérience traumatisante sur un vol en ATR72. Nous sommes restés en palier à 2 000 pieds pendant plus de 15min avant d'atteindre péniblement 4500 pendant 10min et redescendre ensuite vers ATH. Voir la mer si proche et les montagnes des îles environnantes plus élevées est une image que je n'oublierai pas j'ai pensé que l'avion n'arrivait pas à prendre de l'altitude et qu'on finirait dans la mer.. le pilote d'hélicoptère à côté n'était pas rassuré non plus on a regardéflight radar tout le trajet (qui paraissait normal)... dhabitude les vols montent à 10000 pieds au moins sur cet itinéraire. Le vol d'avant et celui d'après ont volé normalement et l'ATR a repris ses rotations derrière (en montant à 10000) excluant un problème technique grave.. l'hôtesse nous a dit que c'était probablement le contrôle aérien. Mais est ce courant que le contrôle aérien demande à un avion commercial de voler aussi bas aussi longtemps ? C'était traumatisant pour tout le monde et nous n'avons eu aucune communication des pilotes. J'ai envoyé un mail à la compagnie pour que ce genre de choses n'arrive plus, nous informer de la demande du contrôle aérien de rester aussi bas aurait rassuré tout le monde... merci pour vos retours d'expérience. (Vol A3357 du 30/11 sur flight radar pour le tracé et données de vol)
Re: Vol commercial à très basse altitude
J'ai partagé la même expérience avec Olympic en ATR entre Rhodes et Karpathos. Ceci dit, le vol était superbe et particulièrement court
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Alexovannes
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- Enregistré le : jeu. 29 janv. 2026, 12:26
Re: Vol commercial à très basse altitude
Oui, ce type de situation peut arriver, même si c’est impressionnant à vivre quand on est passager. Sur des liaisons courtes en ATR, surtout dans des zones avec beaucoup de relief et de trafic comme les îles grecques, le contrôle aérien peut demander de maintenir une altitude basse pour des raisons de séparation avec d’autres avions, de gestion du trafic ou de météo locale.
L’ATR est parfaitement à l’aise à ces altitudes et les équipages ont des marges très importantes par rapport au relief, même si visuellement ça ne donne pas cette impression. Le fait que le vol soit resté stable, sans alarme, et qu’il ait repris ses rotations ensuite confirme qu’il ne s’agissait pas d’un problème technique.
En revanche, tu as raison sur un point important : un simple message du cockpit aurait largement réduit le stress à bord. L’absence d’information est souvent ce qui rend l’expérience traumatisante.
L’ATR est parfaitement à l’aise à ces altitudes et les équipages ont des marges très importantes par rapport au relief, même si visuellement ça ne donne pas cette impression. Le fait que le vol soit resté stable, sans alarme, et qu’il ait repris ses rotations ensuite confirme qu’il ne s’agissait pas d’un problème technique.
En revanche, tu as raison sur un point important : un simple message du cockpit aurait largement réduit le stress à bord. L’absence d’information est souvent ce qui rend l’expérience traumatisante.