BOD - Statistiques 2025
BOD - Statistiques 2025
Janvier 2025
330 250 pax (-9.9% vs 2023 -21.8% vs 2019)
forte résilience de BOD qui a pratiquement digéré (du moins pour janvier) le départ de Ryanair.
Source : Air Service One
330 250 pax (-9.9% vs 2023 -21.8% vs 2019)
forte résilience de BOD qui a pratiquement digéré (du moins pour janvier) le départ de Ryanair.
Source : Air Service One
Re: BOD - Statistiques 2025
Mouais bof.
Il y a du -10% qui arrive aussi en février.
On peut pas dire qu'il y a une résilience à la perte de la base Ryanair.
L'impact est bel et bien là.
Il faudra voir sur la saison IATA si la compensation avec reprise de certaines destinations par Eaysyjet et Volotea ou Transavia permettra une certaine stagnation après la chute hivernale.
Il y a du -10% qui arrive aussi en février.
On peut pas dire qu'il y a une résilience à la perte de la base Ryanair.
L'impact est bel et bien là.
Il faudra voir sur la saison IATA si la compensation avec reprise de certaines destinations par Eaysyjet et Volotea ou Transavia permettra une certaine stagnation après la chute hivernale.
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Sachavion34
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Re: BOD - Statistiques 2025
oui par rapport à 2024 !
Oui bien une résilience. Perte de 36000 pax. C'est au quotidien l'équivalent d'environ 4 AR Ryanair. La saison dernière on était entre 10 et 15 AR quotidien en janvier pour Ryanair !urba31 a écrit : ↑sam. 8 mars 2025, 14:59 Mouais bof.
Il y a du -10% qui arrive aussi en février.
On peut pas dire qu'il y a une résilience à la perte de la base Ryanair.
L'impact est bel et bien là.
Il faudra voir sur la saison IATA si la compensation avec reprise de certaines destinations par Eaysyjet et Volotea ou Transavia permettra une certaine stagnation après la chute hivernale.
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Sachavion34
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Re: BOD - Statistiques 2025
Pour le mois de mars :
434 500 passagers -4.7% par rapport à 2024 et -12.6% par rapport à 2019.
On peut dire que l’aéroport de Bordeaux digère assez bien le départ de Ryanair. Franchement, ça aurait pu être pire.
Merci Volotea et Transavia !
434 500 passagers -4.7% par rapport à 2024 et -12.6% par rapport à 2019.
On peut dire que l’aéroport de Bordeaux digère assez bien le départ de Ryanair. Franchement, ça aurait pu être pire.
Merci Volotea et Transavia !
Re: BOD - Statistiques 2025
Gros gadin pour avril 485 000 -21.1% VS 2024 et -29.4% VS 2019
Source Eurostat
Source Eurostat
Re: BOD - Statistiques 2025
Bonjour, je me pose une question, comment ce fait t'il que le trafic de l'aéroport dégringole t'il à ce point ? Est ce dû au départ de Ryanair ou bien c'est la volonté de l'aéroport ? Combien est le taux de remplissage des avions ?
Merci d'avance.
Kumo.
Merci d'avance.
Kumo.
Re: BOD - Statistiques 2025
C'est clairement une conséquence directe du départ de Ryanair. Certes une partie des lignes ont-été reprises, mais pas toutes. Celles récupérées le sont souvent à des fréquences plus faibles que celles auparavant proposées par Ryanair. Je pense notamment à des lignes telles que celle vers Bruxelles CRL, avec une ligne Volotea opérée en 2/7, à l'inverse de celle de Ryanair qui proposait parfois jusqu'à 2 vols par jour.
Re: BOD - Statistiques 2025
Merci beaucoup.
Kumo.
Kumo.
Re: BOD - Statistiques 2025
En attendant les chiffres de fréquentation du mois de novembre, Tendanciel nous livre que le nombre de mouvements à progressé de 18.17%
La logique derrière est que l'effet de variation annuelle liée au retrait immédiat de Ryanair, lors de la saison hiver 24/25, est désormais passée.
Oct 24 vs Oct 25 était le dernier mois subissant cet impact comparatif.
À l'inverse les ouvertures complémentaires Easyjet, Transavia et Volotea vont commencer à se voir dans les chiffres. Logiquement les croissances sur l'hiver 25/26 devraient être fortes
La logique derrière est que l'effet de variation annuelle liée au retrait immédiat de Ryanair, lors de la saison hiver 24/25, est désormais passée.
Oct 24 vs Oct 25 était le dernier mois subissant cet impact comparatif.
À l'inverse les ouvertures complémentaires Easyjet, Transavia et Volotea vont commencer à se voir dans les chiffres. Logiquement les croissances sur l'hiver 25/26 devraient être fortes
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Sachavion34
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Re: BOD - Statistiques 2025
Pour le mois d’octobre :
549 500 Pax
-7.9% par rapport à 2024
-23.1% par rapport à 2019
Source : Airserviceone
549 500 Pax
-7.9% par rapport à 2024
-23.1% par rapport à 2019
Source : Airserviceone
Re: BOD - Statistiques 2025
+18,6% PAX en comparaison avec novembre 2024
https://www.ecologie.gouv.fr/sites/defa ... 11_147.pdf
https://www.ecologie.gouv.fr/sites/defa ... 11_147.pdf
Re: BOD - Statistiques 2025
Selon le bilan annuel de la DGAC, l’aéroport de Bordeaux a subi la plus forte chute de trafic en France en 2025, avec un recul de 10,6 % sur un an.
L’aéroport de Bordeaux-Mérignac affiche le bilan le plus difficile des grandes plateformes françaises pour l’année 2025. D’après le bulletin statistique de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), publié en juin 2026, le trafic de l’aéroport girondin a chuté de 10,6 % par rapport à 2024. L’écart est encore plus saisissant si l’on compare à la période d’avant la crise sanitaire : le trafic reste en retrait de 23,3 % par rapport à 2019.
L’impact majeur du départ de Ryanair
Cette contre-performance s’explique en grande partie par le départ de la compagnie à bas coûts Ryanair, qui a quitté la base bordelaise en raison d’une augmentation des taxes aéroportuaires. Cette décision a eu des conséquences directes et mesurables, notamment sur les liaisons domestiques. Le trafic sur l’axe Bordeaux-Marseille, l’une des lignes phares de la compagnie, s’est effondré de 29,5 % en un an, et de 41 % depuis 2019.
Cette situation a provoqué un reclassement des lignes transversales en France. La liaison Marseille-Nantes est ainsi devenue la première ligne de province, dépassant les axes historiques comme Bordeaux-Lyon, Lyon-Nantes et Bastia-Marseille, signe des profondes mutations du secteur aérien régional.
Montpellier et Toulouse également en repli
Si Bordeaux est le cas le plus emblématique, d’autres grands aéroports du sud de la France ont également connu une année 2025 difficile. L’aéroport de Montpellier affiche une baisse de 6,2 % par rapport à 2024 (-15,6 % par rapport à 2019). À Toulouse, la chute est plus contenue sur un an, à -2,5 %, mais le recul par rapport à l’avant-Covid reste très marqué, à -21,2 %.
Un contexte international morose pour les aéroports français
Le rapport de la DGAC met en lumière un contexte plus large de ralentissement. Le trafic aérien depuis plusieurs pays européens à fort pouvoir d’achat, comme le Royaume-Uni, la Suisse, l’Italie ou les Pays-Bas, a diminué en 2025.
À l’international, plusieurs marchés long-courriers stratégiques sont en berne. Le trafic vers des pays d’Asie comme l’Inde (-6,2 %), le Japon (-2,5 %) et Singapour (-5,2 %) est en baisse, une tendance accentuée par l’interdiction du survol de la Sibérie depuis le début de la guerre en Ukraine. En parallèle, la croissance du trafic avec les États-Unis est très faible (+0,7 %), tandis que les compagnies chinoises, non soumises aux mêmes restrictions de survol, ont vu leur trafic augmenter de 9,7 %. Enfin, les échanges avec de nombreux pays d’Afrique (Congo, Gabon, Kenya, Tchad…) connaissent également une forte baisse.
Le bilan 2025 de la DGAC dresse ainsi un tableau maussade pour le secteur aérien français, reflétant un environnement économique et géopolitique complexe.
Le rapport complet de la DGAC est disponible à cette adresse : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/defa ... n_2025.pdf
L’aéroport de Bordeaux-Mérignac affiche le bilan le plus difficile des grandes plateformes françaises pour l’année 2025. D’après le bulletin statistique de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), publié en juin 2026, le trafic de l’aéroport girondin a chuté de 10,6 % par rapport à 2024. L’écart est encore plus saisissant si l’on compare à la période d’avant la crise sanitaire : le trafic reste en retrait de 23,3 % par rapport à 2019.
L’impact majeur du départ de Ryanair
Cette contre-performance s’explique en grande partie par le départ de la compagnie à bas coûts Ryanair, qui a quitté la base bordelaise en raison d’une augmentation des taxes aéroportuaires. Cette décision a eu des conséquences directes et mesurables, notamment sur les liaisons domestiques. Le trafic sur l’axe Bordeaux-Marseille, l’une des lignes phares de la compagnie, s’est effondré de 29,5 % en un an, et de 41 % depuis 2019.
Cette situation a provoqué un reclassement des lignes transversales en France. La liaison Marseille-Nantes est ainsi devenue la première ligne de province, dépassant les axes historiques comme Bordeaux-Lyon, Lyon-Nantes et Bastia-Marseille, signe des profondes mutations du secteur aérien régional.
Montpellier et Toulouse également en repli
Si Bordeaux est le cas le plus emblématique, d’autres grands aéroports du sud de la France ont également connu une année 2025 difficile. L’aéroport de Montpellier affiche une baisse de 6,2 % par rapport à 2024 (-15,6 % par rapport à 2019). À Toulouse, la chute est plus contenue sur un an, à -2,5 %, mais le recul par rapport à l’avant-Covid reste très marqué, à -21,2 %.
Un contexte international morose pour les aéroports français
Le rapport de la DGAC met en lumière un contexte plus large de ralentissement. Le trafic aérien depuis plusieurs pays européens à fort pouvoir d’achat, comme le Royaume-Uni, la Suisse, l’Italie ou les Pays-Bas, a diminué en 2025.
À l’international, plusieurs marchés long-courriers stratégiques sont en berne. Le trafic vers des pays d’Asie comme l’Inde (-6,2 %), le Japon (-2,5 %) et Singapour (-5,2 %) est en baisse, une tendance accentuée par l’interdiction du survol de la Sibérie depuis le début de la guerre en Ukraine. En parallèle, la croissance du trafic avec les États-Unis est très faible (+0,7 %), tandis que les compagnies chinoises, non soumises aux mêmes restrictions de survol, ont vu leur trafic augmenter de 9,7 %. Enfin, les échanges avec de nombreux pays d’Afrique (Congo, Gabon, Kenya, Tchad…) connaissent également une forte baisse.
Le bilan 2025 de la DGAC dresse ainsi un tableau maussade pour le secteur aérien français, reflétant un environnement économique et géopolitique complexe.
Le rapport complet de la DGAC est disponible à cette adresse : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/defa ... n_2025.pdf