Volotea
Re: Volotea
Merci beaucoup. Je ne connais pas bien cette compagnie qui ne vole pas en Suisse. J’espère qu’elle restera à flot, surtout pour un bon nombre d’aéroports régionaux.
Re: Volotea
Difficile pour la compagnie...
Il semble qu'elle réduise la voilure pour optimiser sa marge, mais avec une dette importante, héritée du COVID, la suite risque d'être compliquée...
Une entreprise ne coule pas à cause de ses dettes, mais à cause de son cash disponible. A voir si la levée de fond du début d'année suffira à leur laisser assez de trésorerie pour continuer.
Le problème de Volotea, c'est qu'elle n'a pas beaucoup d'actifs à faire valoir. Ses avions ne lui appartiennent pas, et elle opère majoritairement dans des aéroports secondaires, où les slots sont disponibles et donc difficile à valoriser.
Aegean est monté au capital en début d'année, et serait le mieux placé pour reprendre la compagnie si la situation devenait critique, mais le jeu en vaut-il la chandelle pour eux ? Ça reste à voir...
En tout cas, si Volotea tombe, c'est tout un pan des liaisons intérieures françaises qui tombe avec.
Elle s'est positionnée sur de nombreuses lignes que d'autres compagnies avaient délaissées avant elle.
Ce serait difficile pour certains aéroports qui ont beaucoup misé sur elle en France : Rodez, Limoges, Lourdes et Brest notamment (et j'en oublie forcément).
Est-ce que l'état français pourrait demander à Air France, en cas de défaillance, de reprendre la compagnie pour sauver ce qu'il reste des liaisons intérieures, pour l'intégrer à terme à Transavia ?
Je ne comprends d'ailleurs pas bien pourquoi Transavia ne se positionne pas sur ces créneaux.
Vueling fait le taf en Espagne, faisant partie du même groupe qu'Iberia.
On n'en n'est pas encore là, mais il y a de quoi être inquiet...
Il semble qu'elle réduise la voilure pour optimiser sa marge, mais avec une dette importante, héritée du COVID, la suite risque d'être compliquée...
Une entreprise ne coule pas à cause de ses dettes, mais à cause de son cash disponible. A voir si la levée de fond du début d'année suffira à leur laisser assez de trésorerie pour continuer.
Le problème de Volotea, c'est qu'elle n'a pas beaucoup d'actifs à faire valoir. Ses avions ne lui appartiennent pas, et elle opère majoritairement dans des aéroports secondaires, où les slots sont disponibles et donc difficile à valoriser.
Aegean est monté au capital en début d'année, et serait le mieux placé pour reprendre la compagnie si la situation devenait critique, mais le jeu en vaut-il la chandelle pour eux ? Ça reste à voir...
En tout cas, si Volotea tombe, c'est tout un pan des liaisons intérieures françaises qui tombe avec.
Elle s'est positionnée sur de nombreuses lignes que d'autres compagnies avaient délaissées avant elle.
Ce serait difficile pour certains aéroports qui ont beaucoup misé sur elle en France : Rodez, Limoges, Lourdes et Brest notamment (et j'en oublie forcément).
Est-ce que l'état français pourrait demander à Air France, en cas de défaillance, de reprendre la compagnie pour sauver ce qu'il reste des liaisons intérieures, pour l'intégrer à terme à Transavia ?
Je ne comprends d'ailleurs pas bien pourquoi Transavia ne se positionne pas sur ces créneaux.
Vueling fait le taf en Espagne, faisant partie du même groupe qu'Iberia.
On n'en n'est pas encore là, mais il y a de quoi être inquiet...
Re: Volotea
Le problème c'est qu'avec la hausse du kérosène (elle ne possède pas de couverture), on peut estimer que cette levée de fonds a été quasi intégralement absorbée par la hausse des cours!rennais a écrit : ↑dim. 30 août 2026, 22:08 Difficile pour la compagnie...
Il semble qu'elle réduise la voilure pour optimiser sa marge, mais avec une dette importante, héritée du COVID, la suite risque d'être compliquée...
Une entreprise ne coule pas à cause de ses dettes, mais à cause de son cash disponible. A voir si la levée de fond du début d'année suffira à leur laisser assez de trésorerie pour continuer.
La perte de l'année dernière était de 64 millions d'euro, on pourrait atteindre le double cette année. Pour limiter la casse il y'a eu les annulations de vols, la hausse illégale après vente des billets, la mise en attente de la livraison de 3 appareils (ou résiliation de contrat), l'affrètement provisoire de 2 avions Carpatair...
Transavia a des appareils plus gros et des couts bien plus élévés, elle a comme priorité l'occupation des SLOTS à Orly ce qui a permit le retrait d'AF à Orly. Maintenant que cet objectif numéro 1 est atteint elle va pouvoir s'interesser à d'autres marchés, sans garantie de succès vu son retard et la forte concurrence.rennais a écrit : ↑dim. 30 août 2026, 22:08
En tout cas, si Volotea tombe, c'est tout un pan des liaisons intérieures françaises qui tombe avec.
Elle s'est positionnée sur de nombreuses lignes que d'autres compagnies avaient délaissées avant elle.
Ce serait difficile pour certains aéroports qui ont beaucoup misé sur elle en France : Rodez, Limoges, Lourdes et Brest notamment (et j'en oublie forcément).
Est-ce que l'état français pourrait demander à Air France, en cas de défaillance, de reprendre la compagnie pour sauver ce qu'il reste des liaisons intérieures, pour l'intégrer à terme à Transavia ?
Je ne comprends d'ailleurs pas bien pourquoi Transavia ne se positionne pas sur ces créneaux.
Volotea sous paye les PNC et PNT, sous paye les sociètés d'assistances, loue des vieux avions de 20 ans, perd de l'argent et doit être autour de 500 millions de dette. Est-ce vraiment un exemple à suivre?