Low-Cost & Tourisme de Masse

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lyonaf
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par lyonaf »

intheair a écrit : dim. 7 juil. 2024, 12:44 ...
Mais j'ai du mal à vous comprendre.
Vous avez un position anti transport aérien sur ce forum, mais vous souhaitez établir des lignes sur certains aéroports...
Il peut faire penser à certain président d'un état européen... souvent dans le Ni Ni, pouvant dire tout et son contraire afin de satisfaire son égo avec un cocktail d arrogance relevé de suffisance et d'orgueil tout en favorisant une extrême.
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

intheair a écrit : dim. 7 juil. 2024, 12:44
Mickaël O'Limite a écrit : dim. 7 juil. 2024, 11:25Le transport aérien low cost a aggravé ce phénomène. Je pense qu'il est indispensable de revenir à des proportions plus raisonnables.

Le modèle du tourisme héliotropique balnéaire est une invention commerciale qui nous a été martelée par la publicité depuis 60 ans. On vivait très bien et on était heureux sans également.

Le transport aérien moderne contribue considérablement à ce modèle consumériste.
Quelles proportions raisonnables ??
Interdire l'avion en déplacement loisirs ?
Ou une autorisation (de qui ? De Greenpeace ?) autorisant chaque déplacement ?

Tourisme balnéaire n'est pas si mauvais,
J'ai passé les étés de mon enfance sur une plage, des souvenirs merveilleux. Pourquou les autres n'y auraient pas le droit ?

Mais vous pouvez dire la même chose des stations de sport d'hiver.

Mais ce tourisme de masse fut accepté en Espagne car il a aidé au développement du pays dans les années 80.

Idem pour les sports d'hiver qui font vivre les zones de montagne.

Mais oui il y a un moment où il faut limiter l'accès pour que ce tourisme de masse ne devienne pas insupportable. L'initiative de la ville de Barcelone n'est pas mauvaise. Mais il serait judicieux d'intervenir avant en accompagnant au lieu de le faire une fois que le trop plein est atteint.

Mais j'ai du mal à vous comprendre.
Vous avez un position anti transport aérien sur ce forum, mais vous souhaitez établir des lignes sur certains aéroports...
Je n'ai jamais écrit que j'étais contre le transport aérien. Ce sont vos mots et une extrapolation outrancière visant juste à disqualifier artificiellement le fond de mon message.

Une certaine forme de tourisme a pris des proportions telles qu'elle génère de plus en plus de problèmes que de très nombreux articles rapportent. Il y a 20-30 ans, il y avait moins de monde par exemple et c'était davantage supportable. Il n'y a aucune espèce d'obligation à systématiquement croître dans des lieux qui sont déjà saturés. Avec deux fois moins de fréquentation, Venise serait déjà largement florissante économiquement. Amener toujours plus de monde ne fait aucun sens pour le territoires, hormis pour enrichir quelques-uns qui se moquent royalement des conséquences de leur business.

Vous êtes bassement binaire entre tout ou rien, alors que je n'ai jamais tenu cette position. C'est juste que ça vous emmer** de voir ces problèmes. Vous préférez les caricatures pour détourner l'attention
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Rwandair Express a écrit : sam. 6 juil. 2024, 22:16 On ne parle pas forcément de décroissance, mais de faire en sorte qu'il n y ait pas de fortes concentrations au même endroit, car le drame est que certains lieux ne deviennent plus fréquentables.
Oh si si, il faut impérativement décroître. Pour tenir les objectifs de réduction des émissions de GES, décroître sera indispensable. Tout le monde le sait, mais le sujet est trop tabou dans une société fondée sur l'accumulation capitaliste sans limite. Notre système économique est la raison première de la destruction de la planète.
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par intheair »

lyonaf a écrit : dim. 7 juil. 2024, 12:54Il peut faire penser à certain président d'un état européen... souvent dans le Ni Ni, pouvant dire tout et son contraire afin de satisfaire son égo avec un cocktail d arrogance relevé de suffisance et d'orgueil tout en favorisant une extrême.
Je ne me permettrait pas de faire le rapprochement avec ledit politique evoqué (la politique politicienne me gonfle et particulièrement ces jours ci), mais vous n'avez pas tord.
Le voilà decroissant maintenant...
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par intheair »

Mickaël O'Limite a écrit : dim. 7 juil. 2024, 13:46Oh si si, il faut impérativement décroître.
Sauf qu on est sur un forum d'aviation.
On peut être en désaccord sur beaucoup de choses, mais s'en servir pour de la propagande marxiste, non merci.
Le sujet du tourisme de masse et de ses excès est interessant car relié en partie au transport aérien dont nous parlons.
Mais si le but est de parler de decroissance, possiblement d'autres forums existent pour cela.
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

On avait beaucoup moins de trafic il y a vingt ans et pourtant une connectivité plus équilibrée sur les territoires. La croissance extensive de ces dernières années a été surtout expliquée par le consumérisme loisirs tout en réduisant la connectivité essentielle de nombreux territoires.

Je pense que l'on peut facilement diviser par deux le trafic touristique tout en gardant une offre des destinations suffisante sur ce segment de marché. Au lieu d'avoir le choix parmi 18 paquet de céréales, vous n'aurez plus que 9 références et cela ne vous empêchera pas de manger des céréales...

Il faut revenir au sens des priorités dans ce marché. Certains usages sont plus nécessaires que d'autres. La surconsommation touristique est tout à fait dispensable et c'est le réservoir de réduction des émissions de GES le plus important. Vous vous en remettrez si vous prenez moins souvent l'avion pour vos vacances. Vous ferez autre chose de moins dommageable pour la planète.
Modifié en dernier par Mickaël O'Limite le dim. 7 juil. 2024, 14:27, modifié 1 fois.
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

intheair a écrit : dim. 7 juil. 2024, 14:19
Mickaël O'Limite a écrit : dim. 7 juil. 2024, 13:46Oh si si, il faut impérativement décroître.
Sauf qu on est sur un forum d'aviation.
On peut être en désaccord sur beaucoup de choses, mais s'en servir pour de la propagande marxiste, non merci.
Le sujet du tourisme de masse et de ses excès est interessant car relié en partie au transport aérien dont nous parlons.
Mais si le but est de parler de decroissance, possiblement d'autres forums existent pour cela.
Pourquoi faudrait-il être impérativement favorable à la croissance sans limite dans l'aviation ? C'est marqué nulle part et c'est tout sauf une obligation.
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par intheair »

La richesse crée par un pays permet de financer la santé, l'education, les infrastructures, la prise en charge des plus faibles, les retraités... et le niveau de vie de la population.

La decroissance c'est réduire la richesse crée et donc réduire ces parametres.

Et si la France décide de le faire, je ne suis pas sur que certains pays beaucoup plus pollueurs et en croissance le fassent aussi.

Si l'avion est si mauvais, commençons par fermer Airbus, les Toulousains vont apprécier.

Mais il ne me semble pas que ce soit le choix des français, les ecologistes ont eu un score assez faible aux elections européenes.

A propos du surtourisme, le phénoméne Airbnb (et consors) qui est un des facteurs du phénomène. Limiter, ou du moins réguler, les hebergements à destination entrainerait une regulation des arrivées aériennes sans que d'autres mesures soient prises.

J'ai récemment fait un séjour dans un appartement d'une station de montagne. Celui ci avait affiché le permis et la classification délivrée par l'office du tourisme de la station. Ce type de logement est necéssaire pour le tourisme dans un tel lieu, mais doit de laisser de la place aux locaux et aux inclusifs pour y vivre.

https://www.lefigaro.fr/societes/flambe ... oid_Figaro
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Face l'hypertourisme, la ville d'Athènes réfléchit à des solutions plus durables
https://fr.euronews.com/2024/07/08/face ... s-durables

Athènes a accueilli en 2023 plus de 7 millions de touristes et cette année ce nombre devrait augmenter de 20%, selon les experts, mais cette croissance effrénée n'est pas sans causer de tort aux habitants et à l'environnement.

Comme toutes les grandes destinations touristiques, Athènes n'échappe pas aux conséquences du tourisme de masse. Côté face, les chiffres sont prospères : le PIB du pays augmente, tout comme les recettes fiscales.

Côté pile, des voix s’élèvent pour réagir face à l'épuisement de la capacité d’accueil de la ville et son manque d’infrastructures. Sans parler des conséquences pour l'environnement en terme de gestion de l'eau, de son assainissement et des déchets produits par l'industrie du tourisme.

Face à ce dilemme, et à la colère des habitants, comme celle récemment observée dans les îles espagnoles des Canaries, Athènes cherche la parade. Il y a quelques années, l'objectif était d'accueillir les touristes toute l'année et de faire d'Athènes une destination finale, pas seulement en été. L’objectif est désormais atteint, mais à quel prix ?
"Nous avons besoin de règles", déclare Katerina Kikilia, professeur de gestion du tourisme à l'Université de l'Attique occidentale à Athènes.

"C'est le fléau de ces dernières années, les Athéniens y sont confrontés dans leur vie quotidienne, les principaux effets se font sentir sur la société et l'environnement, mais il y a aussi des effets partiels. Le principal problème de la société et de l'État est le logement", déclare Mme Kikilia à euronews, ajoutant que de nombreuses zones d'Athènes et de l'Attique en général ont été dédiées à l'industrie touristique. Un exemple très typique, comme le dit le professeur Kikilia, est celui de Koukaki, "un beau quartier qui a été transformé en un grand zone de locations à court terme, un lieu pour accueillir des étrangers, il n'y a pas d'autres familles là-bas, pas d'étudiants dans les écoles".

Mme Kikilia ajoute que l'infrastructure hôtelière s'est beaucoup développée ces dernières années, mais que les autres infrastructures n'ont pas suivi et qu'il faut maintenant rattraper le retard.

Les prix des locations ont grimpé en flèche dans les quartiers d’Athènes, surtout s’ils sont proches du métro, très apprécié des touristes. Tout est une question d'offre et de demande, affirme Antonis Markopoulos, co-fondateur de Posperty.

"Si quelqu'un parle de location, c'est vrai qu'il y a un gros problème d'offre immobilière.Parce que la demande de loyers est cinq fois supérieure à l’offre."

Pour lutter contre les effets négatifs des locations de courte durée, entraînant une raréfaction des locations pour les habitants, de nombreuses initiatives, parfois drastiques ont été adoptées en Europe tandis que que d'autres villes européennes s'attaquent aux problèmes de pollution et d'érosion des côtes liés aux trafic des bateaux de croisière.

Et Athènes ? La capitale grecque veut aller plus loin et envisage une approche plus globale.

"Tous ces efforts touristiques ne signifient pas grand-chose financièrement pour la ville. Il suffit de considérer que chaque visiteur rapporte à la ville 0,4 euro chacun, et non pas chaque jour, au total. Or nous n’avons pas reçu cet argent, même si nous sommes en juillet. Ce que je veux dire par là, c'est que nous devons trouver une manière de rendre le tourisme durable, afin qu'il ne crée pas un renforcement supplémentaire des inégalités dans la ville", souligne le maire d'Athènes, Haris Doukas, à euronews, tout en soulignant qu’une étude était actuellement en cours afin d’envisager des mesures à prendre.

Il s’agira notamment d’évaluer les indicateurs de capacité d'accueil de la destination, l'analyse spatiale des données sur les locations de courte durée et les unités hôtelières, l'analyse des flux touristiques, la dynamique des « appartements municipaux » et les défis qui se posent pour les gérer efficacement.

L'une des interventions déjà proposées par la municipalité est la taxe d'hébergement et durabilité, qui atteint 10 euros dans les hôtels cinq étoiles, que les clients doivent payer comme dans de nombreux autres pays européens "afin que nous puissions construire des infrastructures", explique le maire d’Athènes.

Or, "sur les 10 euros que les touristes donnent par jour aux hôtels cinq étoiles, rien n'est actuellement reversé à la municipalité", regrette le premier magistrat de la capitale grecque. Il souligne également, entre autres, qu’un décret présidentiel devrait être signé immédiatement avec lequel, sur la base de la science, des chiffres de l'étude sur la capacité d'accueil, la municipalité serait en mesure de gérer le produit touristique en fonction des zones sursaturées et des autres endroits où nous peut les acheminer.
lyonaf
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par lyonaf »

A la lecture c'est très mal traduit. C'est du charabia.
Sur le principe, la ville d'Athènes a donc favoriser à outrance l'offre touristique pour au final signifier son impuissance pour développer des infrastructures pour ensuite crier au loup !

Au niveau financier :
Il suffit de considérer que chaque visiteur rapporte à la ville 0,4 euro chacun, et non pas chaque jour, au total !
Pourquoi pas 0,05 centimes et non 1 € ! pour quelle durée de séjour ?
ex Gosselies faisant un aller/retour Charleroi-Athènes rapportera, très certainement, moins à la ville d'Athènes qu'une famille au Royal Olympic pendant 5 jours. C'est de la pure logique

Tout cela c'est du blabla pour justifier une incurie et il continue à réfléchir. Elle (ville) établie un constat, pose un diagnostic sur son échec mais à besoin encore d'études mais à déjà un médicament placebo qui a comme taxe qui irait dans son escarcelle : "La municipalité serait en mesure de gérer le produit touristique en fonction des zones sursaturées et des autres endroits où on peut les acheminer (touristes)]".

Moralité : je taxe, je dispatche mais je ne stoppe surtout pas ce qui peux me rapporter gros tout en brassant du vert à gogo !
Modifié en dernier par lyonaf le mar. 9 juil. 2024, 09:31, modifié 1 fois.
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Gosselies »

"Le tourisme, un vecteur de l'économie wallonne"
https://www.rtl.be/actu/belgique/societ ... cle/688701
Etienne Claude, directeur général de VISITWallonia, était notre invité ce mardi dans le Bel RTL Matin. Au micro de Christophe Deborsu, il est revenu sur l'importance du tourisme pour l'économie du sud du pays.

Nous avons interrogé notre interlocuteur sur l'importance du secteur touristique pour l'économie wallonne. "On a 60.000 emplois qui sont non-délocalisables. On a une valeur ajoutée au niveau de l'économie qui se situe à cheval entre l'agriculture et tout ce qui est milieu industriel, secteur de la construction. Donc on est vraiment un des vecteurs et on insiste sur ce côté économique. Le tourisme ce n'est pas que de l'amusement, ce sont aussi des entrepreneurs", avance-t-il.

Si c'est compliqué de chiffrer précisément, Etienne Claude estime à 16 millions par an le nombre de visiteurs des attractions touristiques wallonnes. Parmi ces 16 millions, à peu près la moitié viendrait d'au-delà des frontières belges.

Si on ne vous veut plus à Athènes, venez en Belgique, on vous y accueille à bras ouverts ! (n'oubliez pas votre parapluie).
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Image

Une image de Venise. Qui a envie de venir s'entasser dans une tel bordel franchement ?
lyonaf
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par lyonaf »

Mickaël O'Limite a écrit : mar. 9 juil. 2024, 09:39 Image

Une image de Venise. Qui a envie de venir s'entasser dans une tel bordel franchement ?
Les personnes qui sont sur la photo !
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Rapson »

La liberté: “Possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque”

Un concept difficile à imaginer pour certains ecolos. En ce moment tu reviens beaucoup à la charge peut être le signe d’un ennuie certain.

Assez comique comme d’habitude.
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Ce qui est comique c'est d'avoir si peu de culture civique que l'on confond libertarisme et liberté. Quand on empêche les habitants de Venise de se loger ou de vivre dans un environnement supportable, on entrave la liberté.
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

lyonaf a écrit : mar. 9 juil. 2024, 09:45
Mickaël O'Limite a écrit : mar. 9 juil. 2024, 09:39 Image

Une image de Venise. Qui a envie de venir s'entasser dans une tel bordel franchement ?
Les personnes qui sont sur la photo ! et apparemment se moqueny des GES , ne se plaignent pas comme certains pour dire que leur gentil papa a de plus en plus de mal à venir le chercher sa progéniture à l'aéroport (se moquant au passage des ses propre émission de GES...) !
Message signalé pour l'attaque personnelle familiale.
lyonaf
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par lyonaf »

Oui vous avez raison, vous pouvez même aller en justice, je suis certains de gagner les argumentum Ad Hominem étant légales.
Vous n'êtes même pas la capacité de reconnaître la différence avec un argumentum ad personam !!!!

Par ailleurs je n'ai cité aucun un nom et prénom !
Vous en faites une affaire personnel, c'est votre choix.
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Oh non non, nul besoin d'entrer dans de telles considérations. C'est juste la charte du forum et la courtoisie des débats. Elle est écrite en langue française. Je n'y ai rien vu en latin.
Rapson
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Rapson »

Mickaël O'Limite a écrit : mar. 9 juil. 2024, 12:27 Oh non non, nul besoin d'entrer dans de telles considérations. C'est juste la charte du forum et la courtoisie des débats. Elle est écrite en langue française. Je n'y ai rien vu en latin.
Charte que tu n’as pas respectée à de multiples reprises.
Tu es certainement la personne sur ce forum qui a le moins respecté les règles.
Mickaël O'Limite
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Re: Low-Cost & Tourisme de Masse

Message par Mickaël O'Limite »

Barcelona protesters spray visitors with water: Why has Europe fallen out of love with tourism?
https://www.euronews.com/travel/2024/07 ... vertourism

Overtourism is putting pressure on health services, waste management, water supplies and housing at the expense of residents.

Thousands of Barcelona residents have taken to the streets to protest overtourism. Around 3,000 people from over 140 organisations took to the streets of the Spanish city on Saturday afternoon, spraying tourists with water and shouting "tourists go home". Hotel and restaurant entrances were symbolically closed off. They are calling for action before a summer season that experts say will set new records in the city and the wider region of Catalonia. Barcelona is Spain's most visited city receiving 12 million people a year, many of whom arrive via cruise ship.

Rising visitor numbers are putting pressure on health services, waste management, water supplies and housing at the expense of residents. Increased construction of hotel and housing developments is endangering historic sites, biodiversity and natural resources. The city council has recently voted in favour of increasing its tourism tax up to €4 per person from October.

Recently, frustrations have boiled over in several other European honeypot destinations compelling local authorities to address and reassess the relationship between tourists and residents.

From outspoken graffiti to hunger strikes, here’s how destinations suffering from overtourism are pushing back.

Spain’s tourist hotspots struggle to manage housing crisis

One of the most pressing impacts of overtourism in Spain now is the lack of housing and soaring rent prices for residents. Málaga locals expressed their frustration earlier this year by plastering the centre of the Spanish city with stickers on walls and doors, telling visitors what residents think of them.

They range from the fairly mild “this used to be my home” (antes esta era mi casa) and “this used to be the city centre” (antes esto era el centro) all the way to “go f*cking home” (a tu puta casa), “stinking of tourist” (apestando a turista).

The city on the Costa del Sol has long been a popular destination for foreign visitors, thanks to its sunny climate and relatively low cost of living. But with digital nomads now also piling in, the housing situation has become critical.

The ‘sticker initiative’ was started by bar owner Dani Drunko. Speaking to a local newspaper Diario Sur, Drunko explained that he began the campaign after he was “kicked out” of the home he’d lived in for a decade.

He claimed that the landlord refused to negotiate the rent or even sell him the property because he wanted to turn it into a short-term rental for tourists.

It is a story echoed throughout the country, where landlords have evicted long-term residents in favour of holidaymakers or pushed rents up so only high-earning digital nomads can afford them. Protests have taken place this year across the country from Ibiza to Malaga and Menorca.

The Canary Islands are experiencing a similarly drastic situation.

Activists say the over 10 million foreign visitors that holiday on the archipelago each year are ruining life there. Locals are reportedly sleeping in cars and caves due to soaring house prices.

One local organisation said the islands are “collapsing socially and environmentally” under the pressure from mass tourism.

A report from Ecologists in Action warned that almost 34 per cent of the local population - nearly 800,000 people - is at risk of poverty or social exclusion.

Residents go on hunger strike over hotel development in the Canary Islands

Constructing accommodation and services for the floods of holidaymakers to the Canaries is also putting pressure on land use, waste management, water supplies and biodiversity.

An activist group on the Canary Island of Tenerife went on hunger strike over the construction of two new hotels in April this year. They called it off after 20 days after officials showed 'zero interest' in their plight, the strikers said.

Authorities had halted work on Hotel La Tejita and Cuna del Alma in Tenerife’s Puertito de Adeje over environmental breaches but construction has recently resumed.

Canarias Se Agota (Canaries Sold Out) and Canarias se exhausta (The Canary Islands are exhausted) helped organise demonstrations on 20 April in Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote and La Palma under the tagline ‘The Canaries have a limit’.

Tens of thousands of residents came out to protest against mass tourism with signs reading "People live here" and "We don't want to see our island die".

Demonstrators in Tenerife said they want the island to impose a limit on tourist arrivals.

"The authorities must immediately stop this corrupt and destructive model that depletes the resources and makes the economy more precarious," Antonio Bullon, one of the protest leaders, told Reuters.

“The Canary Islands have limits and people's patience too.”

Residents have also resorted to putting up fake ‘closed to overcrowding’ posters and stickers in an attempt to deter tourists in popular locations.

Venice residents protest new entry fee

Venice is another destination that has long grappled with unsustainable tourist numbers.

Again, the most damaging effect now is the ever-increasing spread of short-term rentals - as of last year, there are more tourist beds in the city than residents.

Locals are facing a shrinking pool of properties to rent and extortionate rates.

“Every day, people with very serious housing problems arrive at our desks: homeless people (often with a job), disabled people who live on high floors without a lift, people who live in damp and dilapidated houses, even declared unhygienic by the state health system,” says Susanna Polloni from the Venice-based Solidarity Network for Housing.

Venice council has earmarked €27.7 million to repair and redevelop around 500 apartments in the historic centre, islands and mainland.

But there are reportedly around 2,000 properties currently lying empty which Polloni says could have been renovated a long time ago if funds had been better managed.

Activists protested the introduction of the new €5 day-tripper entry fee on 25 April. They said they want a different vision for the city which doesn’t put tourism front and centre.

Over the first 11 days that the visitor fee was in force - from 25 April to 5 May - the city sold 195,000 tickets raising a total of €977,430. The sum greatly exceeded expectations but is still less than the cost of setting up the online booking system, informational campaigns and ticket checks - €3 million according to Italian newspaper Corriere della Sera.

Members of Venice’s Social Assembly for Housing and the Solidarity Network for Housing have criticised council spending on the day-tripper fee.

“It is a further advance towards the Venice that we do not want, the "museum city", a step towards the normalization of this image, which is all the more dangerous the more it enters the international imagination,” says Polloni.

“This measure will help make it even more concretely real. A city empty of residents and soul, given that the tourist monoculture is now devouring everything needed for the life of a city: housing, protected employment, public services, neighbourhood shops and crafts.”

After the trial period, the fee may be increased to €10 per day. There are also fines of up to €300 for those who try to visit without a ticket.

The demonstrators are just some of many Venetians who consider the housing plan drawn up by the municipality to be insufficient.

The council has said proceeds from the entry fees will go towards services that help the residents of the city including maintenance, cleaning and reducing living costs.

But critics say it will do little to moderate the influx of tourism which in turn is one of the main factors in the depopulation of Venice.

Austrian village builds fence to block tourist selfies

Last year also saw residents go to extreme measures to make their feelings heard.

The stunning backdrop to the town of Hallstatt in the Austrian mountains is thought to have inspired Disney’s Frozen.

Because of this, over a million tourists descend on the destination every year with many wanting to snap a selfie with the famous view.

Last year, residents of the town became so frustrated they put up a fence to stop visitors from taking pictures.

It was later removed due to backlash on social media but it was hoped that the barrier would prevent people from gathering in one popular selfie spot and disrupting residents by making too much noise.

Activists put up fake warning signs on Mallorca beaches

Last summer, activists put up false warning signs at beaches across Mallorca to keep English-speaking tourists away.

Some posters warned of “dangerous jellyfish”, “falling rocks” or seawater polluted with sewage.

Others said the beach was closed with a ‘no swimming’ symbol below or warned that it takes hours to walk there despite the ocean being less than 100 metres away.

A few small lines of text in Catalan underneath, however, revealed to locals that these warnings weren’t real.

They explained that “the problem isn’t a rockfall, it’s mass tourism” or that the “beach is open, except for foreigners and jellyfish.”
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